Si tout s'arrête demain.
Vous redémarrez quand ?
Cinq questions auxquelles un dirigeant doit pouvoir répondre. La plupart ne le peuvent pas. C'est exactement le risque que nous mesurons gratuitement, en lecture directe : 7 à 15 jours d'arrêt potentiel, c'est ce qui sépare une entreprise préparée d'une entreprise exposée.
Cinq questions qui font mal.
Si vous hésitez sur une seule, votre entreprise est exposée. Le test ne demande pas de jargon technique — juste une réponse de dirigeant.
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Question 01Date du dernier test grandeur nature de votre plan de reprise ?
Pas une simulation. Pas une réunion. Un vrai exercice où l'on a coupé, basculé, redémarré.
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Question 02Une restauration complète a-t-elle déjà été testée ?
Sauvegarder ne suffit pas. Tant que la restauration n'a pas été rejouée, vos données ne sont pas garanties.
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Question 03Combien d'heures de données pouvez-vous perdre sans casser l'activité ?
Une heure ? Une journée ? Une semaine ? La réponse oriente tout le dispositif et son coût.
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Question 04Si votre datacenter brûle ce soir, l'activité tourne à quelle heure demain ?
Pas dans 7 jours. Pas la semaine prochaine. Demain, à l'heure d'ouverture.
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Question 05Votre dernière sauvegarde a-t-elle été contrôlée ce mois-ci ?
Une sauvegarde silencieuse est souvent une sauvegarde corrompue. La vérification mensuelle est la seule preuve qui tienne.
En cas d'incident majeur sans plan testé, l'arrêt moyen d'une PME est de 7 à 15 jours. La continuité d'activité relève de la responsabilité de la Direction Générale — pas seulement de l'informatique.
Trois dirigeants qui n'attendent plus.
Le test révèle ce que l'on n'a pas envie de découvrir un lundi matin de crise.
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Le DG après l'incident du voisin
Une entreprise du même secteur vient d'être à l'arrêt deux semaines. Vous cherchez à savoir, sans complaisance, si demain ce serait vous.
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Le DG sous obligation de conformité
NIS2, DORA, exigences de votre filière. Vous devez prouver que la continuité est documentée et testée — pas écrite dans un classeur poussiéreux.
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Le DG après l'audit de l'assureur cyber
L'assureur exige la preuve d'un plan testé. Sans cela, prime à la hausse, plafond divisé, voire refus de couverture. On livre les preuves attendues.
Mesuré, noté, diagnostiqué.
Vos réponses sont scorées selon une grille à cinq critères. Vous repartez avec un Niveau de résilience clair — et un plan de remédiation priorisé.
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PRA documenté & testéCritère 01/ 20
Existence du plan, dernière date d'exercice, périmètre couvert. Un PRA non joué ne compte que pour moitié.
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Sauvegardes restaurablesCritère 02/ 20
Restauration testée vs sauvegarde théorique. Une sauvegarde jamais rejouée ne vaut pas une preuve.
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RTO réel vs cibleCritère 03/ 20
Délai de reprise mesuré en heures, comparé à la cible métier. L'écart se chiffre en chiffre d'affaires.
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Couverture des dépendances critiquesCritère 04/ 20
Cartographie des fournisseurs clés, logiciels métier, opérateurs. Une dépendance non identifiée est un point de rupture.
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Conformité NIS2 / DORACritère 05/ 20
Si applicable à votre filière. Documentation, traçabilité, exercices : la preuve attendue par l'auditeur ou l'assureur.
Score restitué dans le diagnostic, accompagné d'un plan de remédiation priorisé — quoi traiter cette semaine, ce trimestre, cette année.
Un plan d'action priorisé. Pas un rapport de plus.
À l'issue du test, vous repartez avec une feuille de route claire. Ce qui doit être traité cette semaine, ce trimestre, cette année.
Les failles qui font perdre l'entreprise du jour au lendemain. Sauvegardes manquantes, comptes orphelins, accès non protégés.
Procédures écrites, rôles assignés, exercices planifiés. La continuité passe d'intention à dispositif documenté.
Exercice complet en condition réelle : datacenter coupé, équipes mobilisées, procès-verbal signé. La preuve attendue par l'assureur et l'auditeur.
25 ans à remettre des entreprises debout.
La continuité d'activité n'est pas un produit. C'est une discipline qui se construit dans la durée, avec des équipes qui ont déjà géré l'incident.
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25 ans de PRA/PCA
Plans de reprise et de continuité conçus, joués, audités depuis 2000. Pas une nouveauté commerciale.
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Datacenter Paris XVII
Infrastructure propriétaire, Tier III, en service depuis l'origine. Vos données restent en France, opérées par nos équipes.
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Partenaire Veeam, Acronis
Les références mondiales de la sauvegarde et de la réplication, déployées et opérées par nos ingénieurs certifiés.
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Référence RRTHV
14 ans d'accompagnement continuité, migration Exchange puis Microsoft 365 sans rupture de service. Témoignage signé.
« 14 ans que Global SP gère notre messagerie et notre continuité. La migration Exchange vers Microsoft 365 s'est faite sans coupure perceptible côté utilisateurs. »
Les questions qu'un dirigeant pose.
Combien coûte la mise en place d'un plan de continuité ?
Le test diagnostic est gratuit. Le coût d'un dispositif complet dépend de la taille de l'entreprise, du délai de reprise visé et du périmètre couvert. Un chiffrage précis vous est remis sous 7 jours après le test, sans engagement.
Combien de temps prend le test ?
Un échange de 60 minutes avec votre direction et votre responsable IT, suivi d'une analyse documentaire. Le rapport de remédiation priorisé vous est remis sous 7 jours ouvrés.
Le dispositif est-il aligné sur la norme ISO 22301 ?
Notre méthode s'appuie sur les principes de la norme ISO 22301 (continuité d'activité). Les livrables — analyse d'impact, plan documenté, exercices, comités — répondent aux exigences d'un audit assureur ou d'un commissaire aux comptes.
Qui pilote le dispositif côté Global SP ?
Un ingénieur senior continuité d'activité, désigné en début de mission. Interlocuteur unique côté direction, stable dans la durée. Pas de plateau tournant, pas de ticket renvoyé.
Vos données restaurables.
Votre activité garantie.
Le test est gratuit, sans engagement, conduit par un ingénieur senior. Vous repartez avec un plan de remédiation priorisé — quelles que soient les suites que vous donnez.